Le cœur comme intelligence 

Ça fait que là, y'a un grotesque personnage aux attributs capillaires douteux qui commence son règne sur le monde... Y'a pas à dire qu'une période de changements considérables s'amorce. Le quotidien apportera son lot de défis et d'aspérités [comme d'hab], la seule différence c'est que là il pleuvera des nouvelles spectaculaires qui auront pour sujet les excès de notre narcissique voisin du sud – évidemment, on évacuera le fond pour la forme... Il est à prévoir que la beauté et l'art changeront d'état et se retrouveront emballés dans un plastique à dorures et scellé sous cellophane... [Et ça continue encore et encore, c'est que le début d'accord, d'accord.] 

Bref, nous traverserons une période de turbulences.  

Quand j'envisage ce qui s'en vient, je me rassure avec les propos éclairants de Pierre Vadeboncoeur – j'entrevois comme une lumière au loin, dans ce fatras débile. L'illustre essayiste québécois opposait à la prolifération de l'information (médiatique comme publicitaire) et à la bêtise avilissante qu'elle provoque, une révolution de la grâce, un émerveillement sans cesse renouvelé, une discipline à se laisser guider par le cœur comme intelligence. Les sens en éveil... Pas de place pour la transaction généralisée, ici. Pas de calcul relationnel. L'écoute de l'humanité qui marche en nous... et autour, et l'alignement qu'elle propose.

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